Lorsque j’ai commencé à m’intéresser à la bibliothérapie, je n’ai pas tout de suite compris que ce terme recouvrait une certaine diversité d’approches et de pratiques. Plus je reçois de questions et de remarques sur ce sujet, plus je me rends compte que la plupart des gens sont également perdus lorsqu’ils essaient de comprendre ce qu’englobe le terme bibliothérapie.

Lire un livre ou découvrir un site sur le sujet peut vous amener à croire que “voilà, c’est cela la bibliothérapie”. Puis vous lisez un autre livre, découvrez le travail d’un autre bibliothérapeute et la confusion s’installe… Cela ne ressemble pas à votre première impression !

Au fil de mes recherches, j’ai découvert que deux approches semblaient cohabiter : la bibliothérapie “informative” et la bibliothérapie “créative“. Elles sont souvent opposées l’une à l’autre et présentées comme incompatibles. Mais qu’en est-il vraiment ?

Je vous livre ici ma compréhension actuelle du sujet, après de nombreuses recherches, lectures, formations et échanges avec d’autres bibliothérapeutes (que vous pouvez retrouver dans mon podcast). C’est mon avis (sujet à évolution !), et cet article sera à coup sûr mis à jour ces prochains mois et années, au fur et à mesure de mon cheminement dans la bibliothérapie !

 

livre en bibliothérapie

 

La bibliothérapie informative

Un peu d’histoire…

Souvent présentée comme la forme historique de la bibliothérapie, la bibliothérapie informative, une forme de bibliothérapie “prescriptive” pourrait-on dire, s’est principalement développée dans les pays anglo-saxons comme je vous l’explique dans un précédent article. Majoritairement pratiquée par des médecins et des psychologues, elle consistait, comme son nom l’indique, à “prescrire” des livres à des patients à des fins d’information afin de les aider à guérir ou à améliorer un problème de santé, principalement d’ordre psychologique.

Cette approche est d’ailleurs bien illustrée par la première définition du terme anglais “bibliotherapy” dans le dictionnaire Webster international en 1961 :

La bibliothérapie est l’utilisation d’un ensemble de lectures sélectionnées en tant qu’outil thérapeutique en médecine et en psychiatrie. Et un moyen de résoudre des problèmes personnels par l’intermédiaire d’une lecture dirigée. 

Pratiquée en individuel (un thérapeute et son patient) au fil de séances plus ou moins nombreuses, demandant de la part du patient un effort de lecture post-consultation, la bibliothérapie informative utilise les livres comme outils thérapeutiques, parfois complémentaires aux méthodes de soin traditionnelles.

Dans les premiers temps, les livres utilisés sont des titres de fiction (romans, poésie), puis l’usage des “self-help books” se développe : des livres-guides sur un sujet donné ou des livres de développement personnel. Aujourd’hui, le programme le plus emblématique de la bibliothérapie informative est probablement l’initiative anglaise Reading well qui propose des listes toutes prêtes pour prendre soin de sa santé mentale et physique, comprenant majoritairement des livres documentaires et self-help, avec une minorité de récits de fiction.

 

self help book

 

Et aujourd’hui, qu’en est-il de la bibliothérapie informative ?

Très populaire en Angleterre, la bibliothérapie informative s’est également installée dans le monde francophone, mais de manière plus confidentielle. Contrairement à l’Angleterre où les médecins la pratiquent de manière officielle, lors de mes recherches sur la France je suis davantage tombée sur des bibliothérapeutes sans formation médicale. Cela ne veut pas dire que certains médecins ou psychothérapeutes français ne pratiquent pas la bibliothérapie, mais ils sont, j’imagine, encore peu nombreux et ne sont pas visibles sur Internet.

A noter qu’en 2011, une étape a été franchie dans la visibilité de la bibliothérapie informative en France avec la publication de la thèse en médecine de Pierre-André Bonnet, un des seuls écrits de cette importance sur le sujet en français. Dans cette thèse, l’auteur propose trois “raisons” de prescrire des livres :

  • Prescrire des lectures non spécifiques sans but de guérison : “La lecture est ici conseillée comme un moyen de s’extraire des difficultés, ou pour amener le patient à mieux comprendre son problème“. Le livre est alors une possibilité d’évasion pour le patient qui lui permet de se concentrer sur autres chose que ses problèmes.
  • Prescrire des lecture orientées vers la résolution d’un problème dans des cas mineurs : “En inoculant par la lecture des notions théoriques, on agit de manière non intrusive, sans surmédicaliser un problème mineur mais en prenant en compte la plainte du patient“.
  • Prescrire des lectures en complément d’une prise en charge médicale dans le cas plus grave : “…lorsque les troubles sont marqués soit par leur gravité soit par leurs conséquences dans la vie quotidienne […] La prise en charge comprend un suivi en consultation classique associé à la lecture d’un livre spécifiquement écrit pour la gestion d’un problème ; pour exemple les phobies spécifiques.

 

Les avantages et désavantage de la bibliothérapie informative

➕ Dans un monde où les coûts de la santé explosent, le livre est une alternative peu chère lorsque les problèmes sont légers et il peut éviter une prise en charge médicale plus conséquente, comme le mentionne Pierre-André Bonnet ci-dessus.

➕ Le patient est rendu plus autonome car c’est à lui qu’il revient de lire ce qu’on lui propose et d’en tirer les bénéfices. La mise en place de cette forme de bibliothérapie informative est simple et les bénéfices sont faciles à évaluer pour les professionnels de la santé.

➕ On peut également imaginer que, dans des régions où l’éducation à la santé n’est pas largement répandue et où le personnel médical n’est pas assez accessible, le livre peut représenter un outil de prévention et de soin de base.

➖ Concernant les désavantages de la bibliothérapie informative, on peut noter toutes situations où la personne aura de la difficulté à lire par elle-même : ado réfractaire qui décroche après quelques lignes, adulte qui n’aime pas lire et s’ennuie vite, personne sous médicament, en crise d’angoisse ou en burn out pour qui une telle concentration n’est pas envisageable. Je caricature un peu, mais de telles situations sont une réalité, voir par exemple le récit de Laetitia qui était incapable de lire dans les premiers temps de son burn out. Dans ce genre de cas, la bibliothérapie créative dont nous parlerons ci-dessous sera plus appropriée.

➖ Il existe également le risque d’enfermer le patient dans son problème en lui prescrivant uniquement des livres en rapport avec ce problème. Si on veut aller encore plus loin, le “vrai” problème est souvent autre que celui qui semble évident et qui est exprimé par la personne. D’où l’importance de l’entretien avec le bibliothérapeute, du tact dont il fait preuve afin de cerner les besoins de la personne qui consulte et de la variété des prescriptions de lecture. Personnellement, je propose toujours plusieurs types de livres, que ce soit des livres documentaires, des romans ou des BD, qui joueront chacun un rôle différent dans le parcours de la personne (information, évasion, détente, déclic, etc.)

➖ En outre, l’utilisation de livres documentaires ou traitant directement d’une problématique peut être trop frontal pour certaines personnes qui bénéficieront davantage du roman, comme je l’explique dans cet article sur les différents types de livres en bibliothérapie. En même temps, ces livres qui vont droit au coeur du sujet sont extrêmement utiles pour certains (les livres qui ont le plus changé ma vie sont de ce type…). Nous en revenons donc toujours à la sensibilité du bibliothérapeute pour discerner ce qui sera bénéfique ou non à son patient.

➖ Un autre désavantage avancé par les détracteurs de la bibliothérapie informative est l’impossibilité de prédire l’effet d’un livre sur un personne. Voyons cela en détail :

 

bibliothérapie en médecine

 

Le débat du livre-médicament

LA question qui s’élève lorsqu’on parle de bibliothérapie informative est celle-ci : peut-il y avoir une correspondance livre-symptôme ? Peut-on dire que tel livre est utile pour transformer tel problème ou situation ? La question est encore plus aiguë quand on parle de littérature de fiction.

Certaines personnes semblent aller dans cette direction, preuve en est les quelques livres qui se veulent des “annuaires” de prescription. Par exemple, rendez-vous à la page “deuil” pour trouver une sélection de livres qui vous aideront à surmonter un deuil. On peut mentionner notamment Bibliothérapie : 500 livres qui réenchantent la vie de Tatiana Lenté et Héloïse Goy ou Remèdes littéraires : se soigner par les livres de Ella Berthoud et Susan Elderkin.

Cette approche n’est pas totalement dénuée de sens à mon avis et n’est pas à rejeter, bien qu’elle soit potentiellement réductrice et aléatoire.

 

Pourquoi cette approche n’est-elle pas à rejeter totalement ?

  • l’identification à l’histoire, aux personnages qui vivraient les mêmes situations que soi ;
  • la reconnaissance de nos émotions dans le miroir que nous tend l’auteur ;
  • les solutions que l’on pourrait entrevoir à la lecture des tribulations des personnages qui traverseraient les même écueils que soi ;

➡️  tout cela peut avoir un vrai impact sur le lecteur, lui ouvrir des portes, jouer le rôle de déclencheur de mouvements intérieurs. Que ce soit un livre documentaire ou un roman ou même une BD, cet impact basé sur la reconnaissance et la compréhension de ce que l’on vit est possible avec tous les types de livres.

 

Alors, pourquoi cette approche serait-elle réductrice et aléatoire ?

Pas besoin de vous faire un dessin : nous sommes tous différents. Impossible de prédire comment chacun réagira à la lecture de tel ou tel titre. Vous en avez sûrement fait l’expérience dans votre entourage : le livre qui sera une véritable révélation pour vous laissera peut-être votre voisin de marbre… Pour lui, ce ne sera peut-être pas les bons mots, pas le bon moment, pas les bons personnages, alors que pour vous oui !

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Quel genre de livres proposer en bibliothérapie ?

Que faire alors, me direz-vous ? Deux choses.

Premièrement, accepter que certains livres n’auront pas l’effet escompté et ne pas attendre un miracle du premier livre ouvert. Peut-être faudra-t-il plusieurs lectures avant de trouver celle qui vous touchera profondément.

Deuxièmement, faire confiance au processus d’échange et de partage avec un bibliothérapeute. Cette personne, en plus de ses connaissances livresques, devrait avoir une connaissance de l’humain et une capacité d’écoute et d’empathie suffisante pour se mettre à l’unisson de son patient afin de lui proposer les lectures qui résonneront au mieux avec son être. Ce ne sera pas un sans-faute à tous les coups, mais le choix des lectures sera éventuellement plus pertinent que si l’on choisissait par soi-même ou en demandant conseil au libraire/bibliothécaire du coin. Sans les dévaloriser aucunement évidemment, c’est simplement une question de limitation du temps… Je suis moi-même une de ces bibliothécaires qui fait de son mieux pour conseiller ses usagers en 30 secondes chrono, pas évident, je vous le dit !

 

La bibliothérapie créative

Popularisée par Régine Detambel en France, la bibliothérapie créative revêt des formes très différentes de sa sœur informative. bibliothérapie créative et lecture à haute voix

Au lieu de prescrire une lecture à lire après la séance, le bibliothérapeute va utiliser les textes sur le moment en en faisant une lecture à haute voix. En effet, avec la lecture à haute voix, les participants profitent à la fois du texte, mais aussi de la présence de la personne qui lit, des bienfaits de sa voix et de l’échange post-lecture avec les autres personnes présentes dans le cas d’ateliers en groupe ou avec le bibliothérapeute dans une séances individuelle.

Il s’agit ici non pas d’une thérapie à proprement parler, mais d’une démarche qui utilise les effets thérapeutiques de la lecture et du relationnel pour aider la personne à enrichir son récit d’elle-même. Ce qui fait du bien, ce n’est pas uniquement le sens du texte, mais tous les éléments inconscients, symboliques, syntaxiques, dynamiques portés par celui-ci. Précisons évidemment que les textes utilisés dans la bibliothérapie créative sont de la littérature de fiction riche des éléments mentionnés ci-dessus.

L’être humain construit son monde autour de symboles et de récits de soi et du monde. Les métaphores, les figures de style ou le rythme que nous trouvons dans la littérature dynamisent notre psychisme en présentant, par l’intermédiaire du texte, de nouvelles propositions, de nouvelles images ou symboles qui vont nourrir la personnes et l’aider à trouver ses propres solutions innovantes.

Il ne s’agira donc pas d’utiliser des livres entiers mais plutôt des extraits ou de courts récits, bien choisis selon une série de critères, et dont la lecture est compatible avec un cadre temporel restreint : celui de l’atelier de bibliothérapie, ou celui de la consultation individuelle.

 

Un atelier de bibliothérapie créative

La bibliothérapie créative se fait souvent en atelier de groupe et autour d’une thématique décidée à l’avance. Le bibliothérapeute choisit des extraits de textes en rapport avec le thème du jour, mais sans mentionner les références des livres utilisés. L’idée est de favoriser la relation “texte-lecteur à haute voix-participants” au-delà du simple club de lecture où on s’échange des idées de lecture : j’ai lu, je n’ai pas lu, j’ai aimé ou non. C’est le texte brut qui est mis en avant, sa musicalité, son rythme, son sens, la voix de la personne qui lit, en laissant de côté les références intellectuelles qui ressortiraient à l’énoncé du nom de l’auteur ou du titre du livre.

Dans ses formations, Régine Detambel propose trois outils :

  • Lire et faire lire : il y a bien sûr le bibliothérapeute qui lit à haute voix, mais on peut aussi demander aux autres personnes présentes de lire.
  • Le micro atelier d’écriture : après la lecture, on couche par écrit et sur du papier ce qui est ressorti de la lecture, parfois selon des consignes prédéfinies en fonction de la thématique de l’atelier. La science a montré que le toucher du papier aide à réguler les émotions, il s’agit donc d’écrire avec un vrai stylo sur du vrai papier, inutile de le mentionner ! Ecrire permet de donner sens à ce que l’on vient de vivre et de mettre de l’ordre dans les émotions que la lecture a suscitées.
  • Le carnet créatif : les participants peuvent aussi utiliser un carnet créatif qui les accompagnera par exemple à travers une série d’atelier ou dans leur vie quotidienne, à l’image du Journal créatif d’Anne-Marie Jobin. Dans ce carnet, tout est permis ! Ecriture, dessin, peinture, collage, laissez parler votre créativité !

 

Le moment de lecture est donc suivi d’une partie créative (d’où le nom de bibliothérapie créative), qui peut prendre différentes formes. Écriture, peinture, dessin, collage ou autre, les participants utilisent les outils créatifs à leur disposition pour manifester de manière tangible leurs ressentis dans une création.

 

atelier créatif

 

Certains bibliothérapeutes proposent des ateliers de groupe réguliers en variant les thématiques. D’autres “voyagent” avec un panel d’ateliers qu’ils iront proposer à différents publics. D’autres encore recevront les personnes individuellement de manière à proposer un accompagnement sur mesure.

La bibliothérapie créative peut donc également prendre la forme d’une consultation individuelle où le bibliothérapeute choisira un ou plusieurs extraits dans l’ensemble de ceux qu’il a à disposition et qui lui semblent correspondre à la personne qui se trouve en face de lui. C’est par exemple ce que la bibliothérapeute Katy Roy propose en fusionnant la bibliothérapie et l’imagerie mentale pour former ce qu’elle appelle la bibliothérapie imaginale (cliquez ici pour écouter son interview et ici pour découvrir son livre).

 

 

Deux approches de la bibliothérapie incompatibles ?

Ce que je vais vous dire maintenant est totalement subjectif et n’est que mon ressenti… Après avoir étudié la bibliothérapie créative et la bibliothérapie informative, j’aurais tendance à dire ceci : le milieu de la bibliothérapie créative a tendance à ne pas considérer l’approche informative, alors que l’inverse n’est pas forcément vrai.

J’ai rencontré des bibliothérapeutes créatifs ayant plutôt tendance à rejeter l’aspect informatif et les livres documentaires, et à ne jurer que par les bienfaits de la littérature de fiction. Alors que les bibliothérapeutes “prescriptifs” sont généralement ouvert à toutes sortes de livres et incluent également la fiction dans leurs outils livresques (certains, même, ne prescrivant que de la fiction).

Alors, faut-il opposer ces deux approches ?

 

De la bibliothérapie pour tous selon les besoins de chacun ?

Prenons l’image de la course à pied : la pratique varie du sprint au marathon, en passant par toutes sortes de courses différentes. Mais quelle est la “vraie” course à pied ? Un marathonien vous dira peut-être que seules les longues distances ont de la valeur à ses yeux, alors qu’un coureur du 100 mètres ne jurera que par l’effort court et violent.

Saviez-vous que chaque corps humain est différent et qu’en fonction des types de fibres musculaires majoritaires dans un organisme, il sera avantagé soit pour des efforts courts et intenses, soit pour des efforts longs et endurants ? Il y a donc différents types de course à pied pour différents types de corps, de compositions musculaires et de préférences psychologiques.

Et si c’était pareil pour la bibliothérapie ?

Personnellement, j’ai un cerveau plutôt intellectuel. J’ai besoin de comprendre le pourquoi du comment, de recevoir suffisamment d’explications pour avoir l’impression de faire le tour d’un sujet dans un processus intellectuellement satisfaisant, et ce faisant je permets au sujet que j’explore de véritablement infuser dans mon être et d’ouvrir de nouvelles portes. Autrement dit, je serais très malheureuse si les livres documentaires, de développement personnel ou autres “self-help books” étaient décrétés inutiles en bibliothérapie… Est-ce à dire que je n’aime pas lire de romans ? Évidemment non, vous n’avez qu’à explorer ma série d’articles “C’est lundi, que lisez-vous” pour voir que je lis principalement des romans ! Mais j’en tire des bienfaits différents et ils n’ont pas le même effet sur mon être.

Et si, comme pour la course, nous étions plus ou moins sensibles à différents types de livres, selon notre fonctionnement psychologique et cognitif ? Loin de moi l’idée de vouloir mettre les gens dans des cases et les limiter à un seul usage des livres, mon but est au contraire de justifier l’usage de TOUS les types de livres, même ceux que certains jugent inutiles en bibliothérapie. Peut-être est-ce parce qu’eux-mêmes n’en tirent pas de bienfaits ?

Vous l’aurez compris, pour moi tous les types de livres et toutes les approches de la bibliothérapie ont leur utilité, tout dépend de la personne qui demande à en bénéficier, et moyennant bien sûr des qualités humaines suffisantes chez le bibliothérapeute pour discerner ce que son patient peut recevoir. J’ai donc pris le parti de me former aux deux approches de la bibliothérapie, afin d’en explorer les différentes facettes et d’en proposer les divers outils. Cela dit, je respecte totalement ceux qui choisissent une approche particulière car il est important que chacun se développe dans ce qui fait sens pour lui !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Y a-t-il une approche de la bibliothérapie qui vous correspond davantage ?

A quel type de lecture êtes-vous le plus sensible ? Dites-le moi en commentaire !

 

Podcast sur la lecture et la bibliothérapie

Découvrez quelques bibliothérapeutes et leurs diverses approches en podcast !

La bibliothérapie informative (mais surtout de fiction) : Lionel Aobdia

La bibliothérapie créative en atelier : Marine Nina Denis

La bibliothérapie créative au service de l’imaginaire : Katy Roy

La bibliothérapie au service des jeunes : Aurélie Louvel

La bibliothérapie en milieu scolaire (informative en quelque sorte…) : Armelle Cendo et Nora Nagi-Amelin

 

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